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Rêvé le 22 mai 2016 - Loni avait 35 ans Ajouter ce rêve à vos favoris
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Je suis, avec mes collègues de chez Vestale, dans une grande salle remplie de ferraille. Nous sommes sur une planète, et notre mission est de récupérer ces débris.

Au fond de la salle se trouvent, entre autres, Pilib, qui parle de moi dans des termes qui ne me plaisent pas : il dit de moi que je ronfle tellement fort que la dernière fois qu'on a fait une sortie ensemble j'ai dérangé tout le monde. Il raconte également qu'ils ont essayé de me faire arrêter de ronfler en mettant un bout de plastique ou de tissu devant ma bouche mais que ça n'avait pas fonctionné1.

Je m'éloigne pour ne plus l'entendre dire de la merde sur moi, mais quelle que soit la distance, je l'entends toujours aussi distinctement. Je me rends compte qu'il est à côté d'Evalyn, et que c'est sans doute elle qui l'a monté contre moi2. Je me rapproche de Prudence, qui s'apprête à faire une sortie pour récupérer du matériel. Sa présence m'apaise, cela me fait du bien.

Je me dirige alors vers un endroit où j'entends parler d'un plan de récupération de carcasses de robot pour les vendre à d'autres robots cassés. Je me dis que le principe est sympa, mais qu'il est facilement détournable : qu'est-ce qui les empêche de voler le corps de robots encore actifs pour les revendre à d'autres robots moins scrupuleux ?

Quelques minutes plus tard, Justy me présente le projet : il essate d'être sympa3, mais je sens qu'il y a une arnaque derrière. Il me confirme que le principe a été détourné, mais il m'assure que les robots qui seton ainsi désactivés le méritent. Je lui demande quelle est l'autorité qui décide de leur désactivation, et il me répond que c'est l'employeur qui revend leur carcasse. Il me dit aussi que si je refuse, ils era obligé de me tuer. J'accepte pour sauver ma peau, mais je n'ai aucune intention de le faire.

Je retrouve Prudence plus loin, je la serre dans mes bras alors qu'elle est de dos. En contractant ses fesses, elle me fait énormement de bien au niveau du bas-ventre et cela me donne des frissons. Nous hésitons à sortir pour être enfin au calme, mais les scaphandres nous empêcheraient de nous embrasser. Nous décidons de nous retrouver aux toilettes.

Une fois sur place, je me faufile dans une cabine, pensant que Prudence me suit. Les toilettes sont très grandes, recouvertes de vitres qui se teintent et deviennent parfaitement opaques dès que quelqu'un se trouve à l'intérieur. Au fond se trouve une seconde vitre, qui sert de mur à l'urinoir. derrière cette vitre se trouve un animal en plastique qui fait pouic quand je le touche (Un furet ?). Je me dis qu'il rend vie quand on tire la chasse et mange les déjections.

Je me rends compte que Prudence ne m'a pas suivi, et je sors des toilettes. L'endroit est très animé, il y a beaucoup de monde. Je la vois enfin, vêtue de son scaphandre et de son casque fermé4, qui me fait coucou depuis la porte d'une autre pièce. Je la suis (Et me rends compte au passage que la porte ne se verrouille pas quand il y a quelqu'un à l'intérieur), et nous nous retrouvons enfin tous les deux. Pas longtemps cependant : un homme de la cinquantaine entre dans les WC, et je lui fais comprendre qu'il n'est pas le bienvenu. Quand il ressort, je me rends également compte que ces WC ne sont pas munis d'un toit; tout le monde peut voir par-dessus les murs.

Un second homme âgé entre, et ne semble pas vouloir partir. Il nous explique qu'il a quelque chose d'important à nous dire, en nous prenant par les épaules.

Je me réveille enfin, avec une forte envie d'aller aux toilettes.

Ryan Reynolds et Adolf Hitler

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