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Rêvé le 16 juillet 2011 - Nothishade avait 25 ans Ajouter ce rêve à vos favoris

Je joue à un jeu de zombies avec Le Mandarin et Laskap1. Le jeux est une sorte de Left 4 Dead en vue subjective, mais avec une très forte composante "jeu de rôle". Si le déroulement ressemble à celui d'un Left 4 Dead (des campagnes découpées en niveaux), l'univers est également très travaillé, et il n'est pas question de se contenter de tuer des zombies : il faut également interagir avec l'environnement en construisant des défenses, parler avec des personnages, résoudre des quêtes pour gagner du nouveau matériel, etc.

2

Le niveau dans lequel nous commençons est une sorte de grand building dans lequel les survivants ont recréé une microsociété. Il y a plusieurs types d'habitants : les travailleurs, qui vivent dans des conditions atroces et s'occupent d'entretenir les citoyens, les guerriers qui s'occupent de contenir les assauts des zombies et de réparer les dégats causés par leurs assauts, et les citoyens, qui vivent dans l'opulence en étant entretenus et protégés par les deux autres castes.

Dès le départ, je connais le background, et même un bout du scénario : les citoyens ne s'occupent en réalité pas de rebâtir une société en prenant le rôle des dirigeants (le rôle que leur ont confié les travailleurs et les guerriers), mais simplement à profiter de la vie en vivant au jour le jour sans se soucier des ressources. Ils se préparent à un suicide collectif en abandonnant les deux autres castes aux griffes des zombies, mais en attendant, ils vivent en dilapidant les ressources ramenées par les deux autres groupes dans de grands banquets hédonistes.

Sauf que leur plan va être bouleversé par un assaut massif des zombies ce soir à 22h30. Je préviens mon ami et mon cousin du déroulement du scénario. Nous sommes tous les trois des guerriers, et notre temps est compté pour faire un maximum de choses avant l'assaut. Nous choisissons un comportement individualiste et survivaliste : seul notre groupe compte, nous nous protégerons les uns les autres, mais nous n'accorderons aucune importance aux autres survivants.

Le scénario commence alors que nous sommes dans une salle commune pour les guerriers. Il y a également un énorme zombie3 au corps violacé et à la tête de monstre de Frankenstein. Mais celui-ci est de notre côté : il est l'un des rares à être devenu zombie tout en gardant un comportement humain. Je lui parle un peu, et il est excessivement gentil. Il doit avoir une grande force, mais il me semble tout sauf violent.

Nous vérifions les stocks d'armes. Il ne reste pas grand chose, mais nous allons devoir faire avec. Je prends un Desert Eagle noir, et je regarde ses balles : il n'en reste que 4 ou 5. Puis je vérifie un Luger, qui a plus de balles. Je prends les deux armes en me disant que ce seront mes armes de dernier recours. Je trouve également un étrange "fusil sniper" minuscule, qui tient dans le creux de la main. J'arrive néanmoins à zoomer avec, mais je sais qu'il est tellement petit qu'il faudra probablement plusieurs coups avant de pouvoir tuer un zombie avec, et ce même si je tire dans la tête.

(ellipse)

L'assaut commence. Comme prévu, nous nous couvrons tous les trois en éliminant les zombies et en laissant mourir tous les autres. Ce qui est important, c'est que nous passions au niveau d'après, peu importe ce que deviennent les autres, de toute manière pour les uns ce sont d'immondes pourritures 4, et nous n'avons pas assez de munitions pour protéger les autres. Nous parcourons des couloirs sombres : l'attaque des zombies a apparemment coupé l'électricité dans une partie du bâtiment. Mes amis abattent plusieurs zombies. Je décide de me servir du "mini sniper" en premier, et comme j'avais prévu, même en vidant un chargeur dans la tête d'un zombie, cela ne suffit pas à le tuer. Mes amis l'achèvent avant que j'aie pu sortir mes autres armes.

(ellipse)

Nous sommes en train de fuir en passant par les sous-sols. Une canalisation importante a dû lâcher : une grande quantité d'eau arrive vers nous à toute vitesse. Je me prépare à nager, mais juste avant que la vague atteigne Le Mandarin, celui-ci se tourne brusquement vers moi, et me regarde avec un sourire ironique. Je vois qu'il vient de comprendre quelque chose, mais qu'il n'aura jamais le temps de me le dire. Il est mort au moment où l'eau l'a atteint5. Juste avant que l'eau ne m'atteigne, je comprends à mon tour pourquoi : l'électricité n'a pas été coupé ici, et il y a un énorme câble souterrain à nu qui est plongé dans l'eau. Je me prépare à subir un choc électrique comme jamais je n'en ai subi...

... Puis je me retrouve assi sur un banc, dans un parc. J'ai dû m'endormir ici. Je suis accompagné d'une charmante jeune femme censée être une amie. Je me lève et nous nous promenons dans le parc. Je lui raconte mon rêve et je lui dis que ce rêve m'a donné l'impression que lorsque nous subissons une mort violente, nous n'avons même pas le temps de sentir la douleur, vu que je n'ai senti aucun choc au moment de mourir, alors que je pensais au moins ressentir une énorme souffrance l'espace d'une demi-seconde, le temps que mon cerveau soit "cuit". Elle m'écoute et répond quelque chose6.

A proximité des racines d'un des arbres du parc, je vois qu'il y a de gros objets cylindriques en métal jaune qui sortent du sol. Je comprends qu'il s'agit d'obus à moitié enterrés. Je lui dis que c'est dangereux qu'ils laissent trainer ça dans un parc, des enfants pourraient venir jouer avec. Elle me dit que la "gaine"7 est intacte, donc pour le moment ça ne risque rien, mais que la mairie va quand même les enlever bientôt.

Mon amie me dit au revoir et me laisse seul dans le parc. Je me dirige vers le parking du parc, où est garée ma voiture, pour quitter l'endroit. En marchant, je regarde un peu le paysage alentours : il s'agit d'un parc au milieu d'une copropriété de bâtiments modernes.

Arrivé sur le parking, je me rends compte qu'un câble électrique8 est tendu devant les voitures (il est même posé sur certains véhicules). Je me dis que c'est plutôt ennuyeux, et que ça m'empêche de sortir ma voiture de sa place. Je me décide à suivre le câble. Il mène à une sorte de bar-snack en bas d'un des immeubles d'appartement.

Il y a beaucoup de monde ici ! Je demande à la propriétaire, une femme quelconque d'une quarantaine d'années, à quoi sert ce câble, parce qu'il m'empêche de partir avec ma voiture. Elle me répond que c'est parce qu'il y a un concert de Björk qui se prépare sur une partie du parking9. Je lui dis "Un concert de Björk ? Alors je reste !"10. J'entends alors deux ados de 16-17 ans, assises pas loin du comptoir, dire "tu as vu, il aime Björk !". Je comprends que celle qui dit ça conseille en fait à sa copine d'aller m'en parler pour me draguer.

Sur le parking, Björk, élégamment habillée tout de blanc, fait ses premiers tests sur le micro.

Et je me réveille naturellement avant d'assister au concert ! Tssss...

Fragment : Rencontre sur les rivesFragments divers

Commentaires

  • Loni, le 18 juillet 2011 à 11h36

    C'est marrant, le choix des armes : tu as un desert Eagle à disposition (à ce qu'il me semble, un des plus puissants pistolets au monde), et tu choisis un fusil de snipe en carton ;)
    Le faux réveil est très sympa, lui aussi.

  • Nothishade, le 18 juillet 2011 à 12h08

    Héhé, je fais souvent ça dans les jeux : je commence par utiliser les armes les plus pourries, et je n'utilise les gros flingues que dans les cas désespérés (ce qui fait que dans la majorité des jeux, je n'utilise jamais les armes les plus puissantes...).
    Sinon, dans le faux éveil, je ne me suis même pas posé la question de savoir si j'étais encore dans un rêve ou quoi.

  • Loni, le 18 juillet 2011 à 12h17

    Marrant, comme gestion des armes ... J'aurais plus tendance à faire l'inverse (Et à me retrouver dans la merde quand j'ai plus de munitions pour les armes puissantes).

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