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Rêvé le 24 septembre 2017 - MagicEtincelle avait 28 ans Ajouter ce rêve à vos favoris

Je suis avec Breizh et on va regarder l’épisode de Fantasia 2000 avec les baleines volantes. Il ne l’a jamais vu et le concept le rend plutôt sceptique. En plus, quand je lui dis que c’est sur fond de musique classique connue, il est encore plus réticent à regarder.

L’épisode commence. La caméra survole une grande ville à moitié détruite, à l’abandon, au milieu d’un désert de sable. Un paysage digne des films de science-fiction apocalyptique. Mon copain me dit que ça ne ressemble pas du tout à ce que je lui avais présenté de l’épisode des baleines, qui se déroule principalement dans un océan jonché d’icebergs. Je suis étonnée moi-même car il a raison mais je lui dis que c’est surement l’intro de la version longue.

La caméra s’approche dans la ville et suit une jeune fille de 13-15 ans, en haillons, qui court et semble fuir quelque chose. Elle finit par pousser une grosse porte en pierre au pied d’un gratte-ciel en ruine et entrer dans les couloirs sombres qui descendent en souterrains. Le mécanisme de la lourde porte se referme derrière elle. Elle se faufile dans un enchevêtrement de galléries. Déco cave délabrées/abris anti atomique délabré avec des poutres, des tuyaux, des fils électriques qui sortent sur sol et du plafond et qui gêne sa progression. Il y a très peu de lumière.

Elle traverse des salles où elle croise des gens de sa famille : ses petits frère et sœur, sa mère, son père ses oncles et tantes, etc. Ils semblent soulagés de la revoir et échanges quelques mots dans un dialecte très primitif, comme s’il n’avait pas évolués depuis les australopithèques. Je vois à leur comportement et leur regard qu’ils ne sont pas très évolué psychologiquement non plus. Ils sont en haillons et très sales. Elle ne s’attarde jamais et continue à s’enfoncer dans les dédales bien qu’ils tendent les bras vers elle pour essayer de la retenir. Je comprends que c’est l’aventurière de famille, qu’elle sort souvent dehors malgré la crainte que cela inspire au reste de la famille. Ils redoutent quelque chose de terrible dehors et préfèrent se terrer dans leur souterrain. Je comprends que la famille essaye de garder la fille avec eux, peut-être pour lui faire la morale mais en tout cas pour être rassurés de la voir auprès d’eux. Mais elle se faufile et s’échappe, ne voulant pas être bridée dans sa liberté.

Ses déambulations la ramènent devant la porte d’entrée qu’elle franchit. Sa famille, qui la suivait de près, est paniquée mais ils n’osent pas la suivre au-dehors. A ce moment-là, je deviens un personnage du rêve, étrangère à ce monde. Je sors dehors à la suite de fille.

Elle n’est pas loin, je la vois contourner l’immeuble d’à côté. Quand je la rattrape, elle a grimpé sur une pile de gravas et s’est faufilée dans un interstice du mur. Je vois sa tête qui m’observe à travers un autre trou dans le mur qui devait être une fenêtre car elle a des barreaux comme dans les prisons.

Je m’approche tout près d’elle. Elle semble très surprise de me voir et m’observe de ses grands yeux écarquillées. Elle ne s’éloigne pas quand je m’approche des barreaux. Je vois tout de suite à son regard qu’elle est différente des autres de la famille, plus vive, plus intelligente.

Je luis parle doucement, lui demandant son nom, ce qu’elle fait, etc. Elle me répond dans une langue que je ne comprends pas. Elle finit par sortir de sa cachette pour me faire face.

Une femme et une autre jeune fille arrivent à ce moment-là. Elles sont bien habillées, bien peignées et propres sur elles. Elles semblent civilisées, chose que je ne pensais pas possible dans ces ruines. Les deux nouvelles arrivantes ressemblent énormément à la jeune fille. Je comprends qu’il s’agit de sa vraie famille et que, l’autre, celle souterraine n’était qu’une sorte de famille qui l’avait adoptée suite à ses explorations dans leurs tunnels.

Je commence à vouloir parler à la mère, elle ne parle pas ma langue non plus, alors je décide de passer à l’anglais, plus simple et plus universel. Je vois leurs visages à toutes les 3 qui s’éclairent. Elles en connaissent des rudiments et commencent à dire quelques mots mais je ne comprends pas trop ce qu’elles disent, leur anglais est très mauvais. Finalement je trouve une craie au sol et j’écris un mur quelques mots pour échanger plus simplement. Je m’adresse à la jeune fille du début. Quand elle me voit écrire, elle encore plus étonnée et ravie. Elle prend la craie pour me répondre et écrit à son tour d’une écriture hésitante mais déchiffrable. Nos échanges durent quelques minutes. Je lui pose surtout des questions sur son monde. Je comprends que je suis en fait dans le futur. Les gens habitent dans les premiers étages ou les sous-sols des ruines et ils ont tous régressé, à un stade presque animal. Ils savent à peine parler et ne sont plus capable d’écrire. Je me demande alors pourquoi elles trois sont épargnées. Elle me répond « up » plusieurs fois et me montre le toit des immeubles. En plissant les yeux j’aperçois des structures en verre très futuristes sur les hauteurs, invisibles d’en bas si on n’y fait pas attention : une autre population vit au sommet, une population restée « cultivée », dont les 3 femmes font partie. Les 2 populations ne se côtoient pas. Ceux du bas ne semblent même pas savoir qu’il y ceux du haut. Et ceux du haut ne descendent pas dans la « fange » du bas, sauf cette fille qui semble aimer l’aventure ! J’ai l’impression que son but est d’abord de mieux connaitre ceux d’en bas, les « étudier » et ensuite, peut-être, faire part de ses découvertes à son peuple.

On décide de se rendre sur les toits. Je monte dans un véhicule du futur, de forme bombée, assez grand pour 8-10 personnes. La partie supérieure de l’engin, totalement vitrée, permet d’avoir une vue panoramique. Nous décollons. Nous remontons en zigzaguant entre les gratte-ciels. Nous sommes à présent sou l’eau, la ville est totalement immergée et seul le haut des toits est à la surface, des centaines de mètres au-dessus. Il y a le frère de la jeune fille avec nous, celui de sa famille d’adoption, d’en bas. C’est un asiatique. Il est maintenant intelligent comme les autres passagers et habillé convenablement1. La jeune fille m’explique qu’on a marié le jeune homme de 15-16 ans à sa tante et que cette pratique est plutôt rependue dans la population du bas, pour souder les familles. Mais elle ajoute que c’est un mariage blanc, non consommé, comme un mariage spirituel. Malgré cette explication, je suis toujours dégoutée de la pratique.

A un moment, il y a un problème technique. La fille dit que c’est un problème d’oxygène qui se raréfie. Et pour résoudre rapidement le problème, elle sort sa tête de la capsule vitrée et se met en apnée. Afin de la sauver, je m’approche du tableau de bord, grande tablette transparente suspendue en l’air. Je triture dans les options et je trouve enfin comment réparer tout ça. Je clique mais un message d’erreur apparait : « pas assez de crédits électroniques ». La sœur m’explique que c’est parce que le frère asiatique a trop joué aux jeux vidéo et a utilisé presque tous les crédits alloués mensuellement. Il faut donc en racheter, ceci est possible avec un code d’accès que le frère connait.

 

Je me réveille avant d’avoir fini de saisir le code. 

Le retour des rêves-tartines :)

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