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Rêvé le 12 décembre 2010 - MagicEtincelle avait 21 ans Ajouter ce rêve à vos favoris

Je suis avec Savoyarde et Samantha sur un chemin de terre qui descend en zigzaguant. Nous venons de sortir d’un château que nous avons visité. C’est un château fort du Moyen Age très bien conservé, construit en haut d’une butte et entouré de forêts. Nous marchons toutes les trois sur le chemin qui descend entre les arbres. Je n’arrête pas de m’arrêter pour refaire mes lacets. Elles ne m’attendent pas et continuent de descendre, pensant que je les rejoindrais vite. Mais j’avance à une lenteur d’escargot, même quand je cours, j’ai l’impression de faire sur place. Elles finissent par me distancer et je ne les vois même plus. La nuit commence à tomber. J’essaye d’accélérer le pas pour les retrouver avant la tombée de la nuit. Malheureusement il fait vite noir et je ne vois plus rien du tout. Je suis obligé d’avancer à l’aveuglette, en espérant suivre le chemin. Comme je ne veux pas buter sur une racine ou rater un tournant, je prends mon temps, les mains tendues devant moi et essayant de sentir tous les aléas du terrain à travers mes chaussures. Cette fois je suis sure que je ne les rattraperai pas.

Finalement j’arrive en bas de la vallée. Il fait jour. Je vois une cheminée qui fume un peu plus loin, entre les arbres et je me dirige dans cette direction, sachant par instinct que c’est là que je dois me rendre. Arrivée au pied de la maison, je constate que c’est une jolie maison de campagne à colombages.

J’entre et monte au 1er étage, dans la chambre à coucher. J’y retrouve Floflo. Elle m’attendait et me demande ce que je faisais. Elle craint qu’on nous découvre ici. Avant que le propriétaire arrive, elle m’explique qu’il faut qu’on s’enfuie d’ici. Elle a un plan : elle me montre des espèces de grosses chaussettes de la taille de sacs de couchage. Elles semblent faites de tissus différents, sortes de lambeaux de laine épaisse cousus entre eux, ce qui donne un aspect un peu claudo et multicolore. Il y a un câble tendu au-dessus de la fenêtre et qui disparait entre les arbres. Nous devons nous mettre dans les chaussettes géantes et les accrocher au câble puis nous laisser glisser le long de celui-ci, comme une tyrolienne.

Elle se met dans la sienne et se laisse glisser. J’essaie de rentrer dans la mienne mais j’ai une difficulté infinie. Je n’arrête pas de me coincer dans les replis et en plus la chaussette géante a une odeur nauséabonde… de pieds ! Elle semble ne pas avoir été lavée depuis des siècles et c’est à peine respirable.

Je suis encore en train de me débattre dans les replis de ma chaussette quand j’entends quelqu’un entrer. Je me rends immobile et essaie de ne pas mourir asphyxiée… Le visiteur est une vieille dame, toute courbée et qui sens l’incontinence à 3km. Elle  habite ici et se met à grommeler dans sa barbe quand elle voit la fenêtre ouverte : selon elle c’est une honte que les gens pénètrent chez elle par effraction et s’enfuient par la fenêtre. Elle se promet de mettre son mari au courant et que lorsqu’il retrouvera les fautifs, ça va barder pour eux. J’espère de tout mon cœur qu’elle ne me découvre pas du coup mais elle finit par quitter la pièce sans m’avoir vue, cachée sous ma chaussette géante, debout en plein milieu de la pièce.

J’arrive enfin à me dépêtrer de ma chaussette et je m’accroche au câble au moment où j’entends les pas dudit mari juste derrière la porte.

 

Les couchettes superposéesLe manoir-horloge

Commentaires

  • Loni, le 3 février 2012 à 22h56

    Il y a quelque chose de particulier qui a pu inspirer l'atmosphère "puante" de ce rêve ?

  • MagicEtincelle, le 3 février 2012 à 23h03

    Hummm, honnêtement, ce rêve est assez vieux (plus d'un an) et je ne me rappelle plus du contexte exact. Il me semble que c'était un moment de partiels et je devais redouter de me planter sévèrement ( la note puait d'avance surement XD)

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